Carnet de voyage : Toronto où le début d’une nouvelle aventure

Informations pratiques :

  • Décalage horaire : – 6h de Paris
  • Langues : Anglais principalement / Français
  • Monnaie : Dollar Canadien ( 1€ = 1,44 CAD)
  • Visa : Autorisation de Voyage Electronique (AVE)
  • Electricité : vous aurez besoin d’un adaptateur de prise – type A / B

Déjà une semaine passée à Toronto. Il est temps d’en parler et de faire un premier bilan !

Angle du Strange Love Coffee, Spadina Avenue – Toronto

Semaine du 8 au 16 Février 2020

Il y a une semaine, je montais dans l’avion direction le Canada pour un mois. Je ne vais pas mentir, le départ n’a pas été facile et bien des questions me traversaient l’esprit : est ce une bonne idée ? Pourquoi ai-je décider de partir ? Une petite remise en question s’est naturellement imposée à moi. 8h plus tard je n’avais toujours pas fini de me poser mille questions, versé bien des larmes mais j’y étais. L’heure d’atterrir approche, maintenant il faut y aller. De la neige, un grand soleil et du froid pour arriver, que demander de plus ?

Street Art, Calii Love – Toronto

Sortie de l’aéroport sans encombre, taxi trouvé : direction St Clair West et ma nouvelle maison pour ce mois. Jusque-là tout allait bien jusqu’à cette arrivée .. Pour l’anecdote, pour entrer dans la maison, il n’y a pas de clefs, ni de boitier pour taper le code. C’est là que je me suis trouvée comme une poule devant un couteau, devant cette porte. J’avais bien un code qu’on m’avait envoyé mais où le taper ? Un gentil passant a vu ma tête déconfite, dans le froid, les doigts presque gelés et m’a aidé. Effectivement, j’aurai pu chercher encore longtemps puisque c’est un espèce de boitier tactile où le clavier apparait en glissant ses doigts dessus .. bref ! Premier moment de solitude.

CN Tower – Toronto

Le second n’a pas tardé à arriver puisque impossible de trouver mon appartement. La maison fonctionne de la façon suivante : chaque étage est composée d’un appartement avec 2 ou 3 chambres. La cuisine et la salle de bain sont partagées. Enfin personne non plus ne m’avait dit que l’appartement que j’allais occuper était au sous sol … J’ai réussi à appeler la personne qui s’occupe des admissions et j’ai enfin tout trouvé. La désillusion en arrivant dans ma chambre, dans ce sous sol … Aujourd’hui je souris, mais il y a une semaine avec la fatigue, je ne souriais pas du tout. J’avoue, j’ai encore pleuré et je me suis encore demandé ce que je faisais là ! Je visite les lieux, sale, sombre, .. Tout ce que je déteste. j’ai pas mis longtemps a aller acheter de quoi faire le ménage et à tout nettoyer. Impossible de faire autrement. Je ne suis pas maniaque mais quand même un minimum. Rencontre de mon colocataire, un colombien qui n’est pas resté longtemps puisqu’il a quitté l’appartement quelques jours plus tard. Maintenant, mon nouveau coloc’ est Japonais. La vie en communauté s’apprend aussi.

Heureusement que nous sommes au XXIe Siècle, qu’il y a Internet et les réseaux sociaux. Cela aide pour garder le moral. Toute les personnes qui ont un jour vécu cette expérience, comprendront probablement ce que j’ai pu ressentir en arrivant.

Distillery District – Toronto

L’école organise le dimanche les sessions d’accueil des nouveaux arrivants. C’est le moment de passer les tests de niveaux d’anglais pour savoir dans quels groupes nous allons être mis. C’est le moment aussi de comprendre le fonctionnement de l’école, les attentes, les services proposés, etc.

Malgré le froid, les quelques flocons qui tombent et pour éviter de perdre le moral dans mon sous sol, je pars marcher. Je ne sais pas combien de pas ou kilomètres j’ai pu faire mais j’ai marché toute l’après midi. Cela m’a permis aussi de comprendre le fonctionnement de la ville et de commencer à m’acclimater : de grandes rues, des buildings, des croisements, Nord / Sud / Est / Ouest des streets-cars et quelques lignes de métro. Easy !

A savoir :

Pour circuler en transport, vous pouvez acheter une Presto Card ($6) puis la recharger en mettant le montant que vous souhaitez dessus.

Street Art, Calii Love – Toronto

Puis le lundi, les cours ont commencé. Ils ont lieu tous les jours de 8h30 à 13h30 avec 30 min de pause le midi. Toujours un peu bizarre d’être la « nouvelle » dans une classe qui se connait déjà et devoir attraper le train en cours de route. Et bien sur en anglais sinon ce n’est pas drôle ! Je suis entourée majoritairement de personnes de mon âge et plus, originaires d’Amérique du Sud ou Centrale et d’Asie. Je suis la seule Européenne. Nous sommes tous du même niveau et dans la même situation, mais pour des durées plus ou moins longues. Ce sont des personnes qui ont tous pris des congés pour venir étudier l’anglais. L’ambiance est vraiment sympa et les rencontres intéressantes. Les cours sont très intenses et les premiers jours fatigants puisque « l’effort » de devoir comprendre doit être fait, ainsi que chercher son vocabulaire, tenter de se faire comprendre. Pour l’anecdote aussi : je suis très complexée par mon « French accent », sauf qu’ils trouvent tous que c’est « cute » donc me font répéter mots ou phrases, ce qui n’a pas l’avantage de me donner confiance et cela a plutôt tendance à me bloquer plus qu’autre chose ! Pas le choix, je dois continuer de parler donc tant pis pour mon « cute French accent »

L’avantage d’avoir un appartement déprimant c’est qu’on a pas envie d’y rester. Je passe donc ma vie après les cours à aller marcher et à explorer Toronto. J’avais fait une liste de toutes les choses que je voulais faire ici grâce à mon guide de Toronto, Insta ou Pinterest. Mais aussi en me perdant. En un mois sur place, aucun stress, j’ai le temps.

En une semaine, j’ai quand même été voir plus de la moitié des choses que j’avais sur ma liste !

J’ai commencé par descendre Yonge Street jusqu’au Lac Ontario pour m’imprégner de la ville. Grande balade car la rue est plus que longue !

Je suis ensuite allée jusqu’à Brookfield Place qui est avant tout un complexe de bureaux, mais c’est aussi le temple de la renommée du Hockey sur glace. Ce lieu est aussi connu pour son architecture moderne conçu par Bregman & Hamann. Ce jour là, je me suis ensuite perdue dans les rues de Chinatown, Spadina Avenue et ensuite Kensington Market.

Brookfield Place – Toronto

Kensington Market est un marché bohème en extérieur avec de nombreuses boutiques et resto. Pour ma part j’ai beaucoup apprécié :

  • Blue Banana Market – 250 Augusta Avenue. Grande boutique avec un peu tout et n’importe quoi à l’intérieur, mais qui regorge d’originalités.
  • Wafles and More – 237 Augusta Avenue. Si vous êtes en quête de délicieuses gaufres belges aussi bien salées que sucrées vous êtes au bon endroit !
Wafles and More – Augusta Avenue, Toronto

Sur Spadina Avenue, j’ai repéré de nombreux restos qui seront à explorer au cours de mon séjour.

Université du Design – Downtown, Toronto

Je me suis ensuite rendue lors d’un jour de neige et alors qu’il faisait un froid incroyable, (pour moi !) jusqu’à Sugar Beach. Cette plage urbaine est connue pour avoir des parasols roses qui restent à leur place toute l’année. L’ambiance était ce jour-là paisible avec la neige qui tombait et le peu de personnes qui s’y sont aventurées.

Sugar Beach – Toronto

Sugar Beach : 11 Dockside Drive

J’ai poussé ensuite vers Distillery Historic District. Il s’agit d’un quartier historique de Toronto, tout est en briques rouges et où se trouvait au XIXe Siècle une distillerie de Whisky. C’est un quartier entièrement piéton avec de nombreux restaurants, boutiques et galeries. J’ai eu de la chance car en ce moment, il y a un festival des lumières à la tombée de la nuit. Pour en voir plus, je vous invite à aller voir les différentes stories sur mon compte Instagram.

Distillery District – Toronto

Distillery Historic District : entre Mil Street et Trinity Street.

Distillery District – Toronto

Balzac’s Coffee – 1 Trinity Street. Lieu très agréable dans le ton de la distillerie. L’ambiance, le thé et les cookies y sont très bons et c’est un bon endroit pour se réchauffer !

Balzac’s Coffee – Distillery District, Toronto

J’ai aussi profité de mon cadeau de Noël qui était un ticket d’entrée pour monter en haut de la CN Tower. J’y suis arrivée en milieu d’après midi et j’y suis restée jusqu’à la tombée de la nuit. J’ai pu voir tous les temps : rayons du soleil, nuages, neige, … La vue sur la ville et sur le Lac Ontario est magique. Un superbe 360°,vraiment ! Je suis une passionnée des vues alors forcément, j’ai passé des heures à la regarder et à la photographier !

CN Tower – 290 Bremner Blvd

CN Tower – Toronto

Qui dit Canada, dit Hockey sur glace ! J’ai eu la chance de me rendre à un match de hockey (Toronto Marlies vs Senateurs d’Ottawa) au Coca-Cola Coliseum. Au delà du match qui m’a rappelé des souvenirs de jeunesse, c’est surtout le show qui est incroyable et l’ambiance. Exactement comme dans les films !

Toronto Marlies VS Sénateurs d’Ottawa – Coca-Cola Coliseum, Toronto

Lieux testés et approuvés pour sortir :

Street Art, Calii Love – Toronto
  • Pour tous les repas de la journée : Calii Love – 367 King Street West. Restaurant spécilisé dans la cuisine Californienne et Hawaienne. Vous mangerez des acaï bolws, poké bowls, smoothies, … C’est aussi un lieu très agréable pour se poser et travailler. Vous trouverez sur les murs extérieurs du Street Art. J’adore le Street Art et il y a de quoi faire de belles photos.
  • Pour prendre un verre et diner : Madison Avenue Pub – 14 Madison Avenue. Pub Canadien avec des différentes salles pour manger, boire un verre, différentes boites de nuit avec différents styles de musiques aussi. Lieu très chouette et convivial.

Bilan : début de semaine un peu compliqué et difficile moralement mais j’ai survécu ! Le bilan est plutôt positif grâce aux personnes rencontrées, les visites faites et la découverte de la ville. C’est cela aussi l’aventure et l’immersion totale …!

Il me reste encore des nombreux endroits à visiter et explorer. D’autres visites sont prévues que ce soit à Toronto ou au Quebec prochainement.

Carnet de voyage : Part. 2 – De Las Vegas à San Francisco

Jeudi 3 Octobre 2019

Après avoir déambulé sur le strip en arrivant la veille, la tête en l’air à regarder toutes les illuminations, contempler l’excentricité qui règne partout dans Las Vegas, les casinos, les spectacles que ce soit de jets d’eau du Bellagio (absolument incroyable !) ou de feux du Mirage Hotel & Casino, nous en avons pris pleins les yeux et avons trouver de quoi diner dans un endroit très original qui n’est autre que … MacDonald’s !

A Las Vegas, nous n’avions qu’une seule chose que nous voulions tous les 3 absolument faire : prendre un hélico et d’aller survoler le Grand Canyon. Nous avons donc retiré nos billets le matin même à la conciergerie de l’hôtel où nous logions.

*Astuce :

Dans près de toutes les conciergeries des hôtels de Las Vegas, vous pouvez réserver ces tickets. Je ne pense pas que nous ayons eu une grosse différence de prix (280€/pers.) de si nous avions réservé bien en avance sur Internet mais c’était LE TRUC que nous ne voulions pas manquer. La compagnie avec qui nous avons effectué le vol est PAPILLON et le tour que nous avons fait est le Golden Eagle Air Tour. Vous avez une page en français avec les différentes offres proposées : https://fr.papillon.com

A Savoir : Le vol en hélico dure d’1h30. Il faut compter 4h entre la navette aller/retour de l’hôtel à l’aérodrome, l’attente sur place et le vol.

A 15h, nous avons décollé. L’hélico compte 8 places avec le pilote. Par chance, nous étions tous les 3 au meilleur endroit puisque nous étions aux premières loges. Nous avons pu admirer les couleurs sublimes et les paysages qui s’étendaient devant nous. Les étendues sont si vastes que je me sentais si petite. Survol de Hoover Dam, Lake Mead et enfin le Grand Canyon et Colorado River. Je ne suis pas sûre qu’il existe de mot(s) pour définir la beauté de ce que nous avons pu voir durant ce vol. La nature est si belle, la roche si surprenante, les couleurs si intenses. Je pense que j’aurai pu rester encore des heures à admirer ce sublime spectacle.

Survol du Grand Canyon

En reposant les pieds sur terre, nous étions encore émerveillés de ce vol. Nous n’avons pas une seule fois regretté d’avoir un peu « explosé » le budget pour s’offrir ce moment dans les airs. Effectivement, quand nous avons programmé notre voyage, nous savions que nous ne pourrions pas tout faire et que nous n’aurions pas le temps d’aller en voiture jusqu’au Grand Canyon. L’hélico était donc un bon compromis pour l’admirer vue du ciel.

Je ne peux que vous recommander de prévoir cette étape dans votre séjour, tant c’est spectaculaire.

Survol du Grand Canyon

De retour à l’hôtel, nous avons poursuivi notre découverte de la ville et du strip. Nous avons beaucoup apprécié The Venetian Hotel Resort Las Vegas où la ville de Venise a été reproduite avec même les canaux et les gondoles. Nous avons aimé le calme qui y règne contrairement aux autres casinos de la ville et l’ambiance qui s’y dégage. Nous en avons profité pour diner italien pour changer des burgers ! Arrêt obligatoire quand même dans le casino pour jouer $20 et gagner $4,50, début de la fortune !

Bien que ce soit une ville complètement dingue, Las Vegas est quand même une étape incontournable à ce road trip. Je ne pense pas qu’une semaine là-bas soit nécessaire mais 2 nuits c’est bien pour une étape comme la notre. Je suis contente que nous ayons vu le folklore et la folie de la ville.

Hôtel réservé à Las Vegas : Planet Hollywood Las Vegas Resort & Caniso

Hôtel assez dingue car les étages où sont situées les chambres sont globalement calmes mais alors en bas de la réception au casino en passant par les ascenseurs la musique détonne partout. La folie du jeu est bien présente que ce soit du petit matin au bout de la nuit ! Les chambres ont un bon rapport qualité/prix, c’est pour cela que nous l’avions sélectionné.

Vendredi 4 octobre 2019

De Las Vegas à Panamint Springs – Google Maps

Départ pour Death Valley National Park de bon matin. Nous avons emprunté la Route 127 puis la 190 et sommes arrivés pour 12h à l’entrée de la Vallée. Comme tout au long de cette première partie de Road Trip, de magnifiques paysages s’étendent devant nos yeux : que ce soit des roches, des ruines ou encore des étendues désertiques, nos yeux s’émerveillent pendant des miles. Ce qu’on peut souligner, c’est que nous ne sommes pas dérangés par les autres véhicules ! Je crois que la traversée de la Death Valley est une des plus belles étapes de notre voyage.

Très important de prendre son temps pour traverser la Death Valley sans se presser, de s’arrêter pour admirer les points de vue, mais attention à ne surtout pas s’y engager sans avoir suffisamment d’eau et surtout sans avoir fait le plein de gasoil !

Vous pourrez avoir de la compagnie, comme nous, où nous avons eu la chance d’apercevoir un coyote qui faisait sa sieste. Mais il se peut que vous croisiez aussi des serpents. Alors attention où vous mettez les pieds !

L’arrivée à Badwater est assez incroyable : un désert de sel à perte de vue. A cet endroit, vous croiserez un peu plus de monde car c’est un arrêt incontournable. Ici, vous êtes à 86 mètres au dessous du niveau de la mer. N’hésitez pas à vous approcher en vous promenant mais attention à la chaleur et au soleil (eau + crème solaire indispensable !).

Badwater – Death Valley National Park

Quelques miles plus loin, n’hésitez pas à vous rendre à Artist’s Palette par Artist’s Drive qui vous mènera aux montagnes aux couleurs dignes d’une palette d’artiste. La route est en sens unique et des places sont prévues pour s’arrêter sur le bord de la route.

Artist’s Palette – Death Valley National Park

Les miles se poursuivent et ne se ressemblent pas. Nous arrivons enfin aux dunes de sable de Mesquite Flat en fin d’après midi. Il n’est pas encore assez tard pour assister au coucher du soleil mais le spectacle est tout aussi beau. Nous sommes restés un moment à contempler ces dunes à perte de vue avec au loin les montagnes.

Mesquite Flat – Death Valley National Park

Nous avons repris la route pour sortir de la Death Valley et trouver notre motel pour la nuit. Celui-ci, nous l’avons bien cherché. Il se trouvait à Panamint Springs, à la sortie du parc. Nous avons poursuivi un peu la route, mais n’avons jamais trouvé de « ville » portant son nom. Nous avons finalement fait demi-tour pour revenir sur nos pas et enfin trouver le Panamint Springs Resort. En fait, le motel constitue la ville si je puis dire. Perdu au milieu de nul part, cet endroit fait office de station service, de supérette, de restaurant et de motel. Surprenant mais tout aussi charmant. Les chambres ne sont pas luxueuses mais elles sont confortables et propres. Alors attention si vous vous attendez à avoir du wifi, même si la pancarte est bien présente et que le code wifi fonctionne, je n’ai jamais pu me connecter à rien ! Et puis finalement ce n’était pas plus mal, cela allait avec l’étape : le désert, les montagnes, les dunes, être au milieu de nul part, le motel digne d’un film. Nous avons pu assister au coucher du soleil. Le restaurant est top et les burgers délicieux. Nous sommes tous les 3 d’accord pour dire que c’était d’ailleurs un des plus gros et des meilleurs du voyage ! A part profiter du paysage et du lieu, il n’y a pas grand chose à faire à Panamint Springs, le route qui nous attend est encore longue et le repos de rigueur.

Panamint Springs Resort – Death Valley National Park

Motel réservé : The Panamint Springs Resort

Vous pouvez ici, aussi bien réserver des chambres que camper.

Samedi 5 octobre 2020

Réveil à 6h30 pour assister à un merveilleux spectacle : le lever du soleil sur les montagnes de Panamint Springs. Moment magique et indescriptible.

Levé du soleil – Panamint Springs, Death Valley National Park

Nous prenons la route vers 9h direction Olancha pour effectuer un ravitaillement en gasoil et demander notre chemin (le plus court possible) pour se rendre au Sequoia National Park.

Les miles se poursuivent, la température baisse aussi. Au loin, nous apercevons les montagnes enneigées. Contraste important avec le désert que nous avons quitté le matin même. Nous nous arrêtons quelques instants pour profiter du paysage.

Entre Panamint Springs et Olancha – Route 190

Nous empruntons finalement la Route 395, puis 14, puis 58, 99 avant de prendre la direction de Visalia, traverser sa vallée et arriver à l’entrée du Sequoia National Park ($35 par voiture). Les petits villages que nous traversons sont adorables et préparent doucement l’arrivée d’Halloween. Des citrouilles sont partout et l’ambiance est particulière. J’aurais adoré avoir un peu plus de temps pour que nous nous arrêtions et profitions un peu plus de la vie locale.

Sequoia Géant – Séquoia National Park, Californie

Nous arpentons ensuite les routes sinueuses pour arriver aux Séquoias Géants. Puis, une voiture devant nous s’arrête au milieu de la route. Nous ne comprenons pas tout de suite pourquoi. Le conducteur descend de sa voiture et part quelques instants avec son appareil photo. C’est là que nous comprenons qu’un peu plus bas à droite, un ours est présent et qu’il se promène tranquillement dans la forêt. Nous venions d’arriver et ne pensions pas voir déjà un ours et si proche de nous ! Jamais je n’avais vu de séquoias aussi immenses. Et oui, ils ne sont pas géants pour rien et portent bien leur nom. Les troncs sont gigantesques et du haut de mon 1,63 m j’avais le sentiment d’être une fourmi.

Sequoia National Park – Californie

Nous continuons notre route vers Crescent Meadow puis Moro Rock où nous montons au plus haut (2000 mètres) pour admirer la vue : d’un côté les montagnes, de l’autre les séquoias géants. Nous reprenons la route et à notre grande surprise : un nouvel ours pour terminer notre passage dans ce parc !

Moro Rock – Sequoia National Park, Californie

Nous quittons Sequoia National Park en traversant Kings Canyon et direction de Fresno où nous faisons un arrêt pour diner et reprendre du gasoil. La route pour San Francisco est encore longue.

Nous sommes arrivés à San Francisco à 23h30 ce jour là. Etant partis depuis 9h le matin, la route fût longue mais finalement les paysages sont si divers et variés qu’elle est passée plutôt rapidement.

De Las Vegas à San Francisco – Google Maps

La partie du voyage que nous venons d’achever, est l’une de mes préférée. Il n’y a pas de beaucoup de mots pour décrire la beauté et la variété de ces paysages, certes désertiques pour une bonne partie, mais tellement incroyables. En préparant le voyage, je ne pensais pas que j’aurai tant aimé parcourir ces longues routes interminables avec un côté surréaliste. Les différents parcs que nous avons parcouru depuis notre arrivée sur la Côte Ouest m’ont donné très envie de poursuivre leur découverte et d’aller (lors d’un prochain voyage) jusqu’à Bryce Canyon, Monument Valley, Zion National Park ou encore Yosemite National Park, …

A présent San Francisco ou le retour à la civilisation dans la partie 3 !

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